Résultats promotion HC et CE 2026

Les résultats des campagnes de promotions pour la Hors classe et la Classe exceptionnelle des PEPS et des agrégés sont tombés sur le site du rectorat ce mardi 7 juillet.

Ci dessous les résultats :

Ci dessous l’analyse genrée et par âge des promotions :

Analyse du SNEP FSU

Le rectorat s’est efforcé de respecter un équilibre genré au niveau des proportions. On peut toutefois déplorer qu’aucune femme ne soit promue à la HC chez les agrégés en EPS (contre 5 hommes). Mais l’équilibre est respecté si’ l’on considère l’ensemble des disciplines. C’est en effet la différence entre les agrégés et les PEPS. Chez les agrégés, les promotions sont étudiées toutes disciplines confondues, ce qui n’est pas le cas chez les professeurs d’EPS qui représente un corps à part entière, différent de celui des certifiés.

Pour toutes questions, contactez nous à snep.besancon@gmail.com

Toute l’équipe académique du SNEP-FSU vous souhaite de bonnes vacances !

Lire la suite

Dérogations à la carte scolaire dans le cadre des sections sportives scolaires

Voici notre communiqué :

Madame La Rectrice,
Le SNEP-FSU vous fait part de son incompréhension et de sa vive inquiétude sur l’avenir des sections
sportives scolaires de l’académie de Besançon.

En effet, nous avons été alertés par de très nombreux collègues, que les sections sportives scolaires de
leur établissement étaient fragilisées. Le refus inédit de dérogations à la carte scolaire sur l’ensemble
du territoire vient mettre en péril le choix de nombreux élèves vis-à-vis de leur scolarité.

En prenant cette décision sans aucune concertation, les projets d’équipes EPS pour les élèves sur le
versant sportif mais également scolaire sont mis en péril.

Nous demandons à ce que l’ensemble des recours des familles soient acceptés lorsqu’ils ont été
sélectionnés. L’objectif pour nous est de répondre positivement aux choix des élèves d’une part, ainsi
qu’à la pérennisation des sections sportives scolaires du territoire.

Nous rappelons que le SNEP-FSU réclame au moins une section sportive dans chaque établissement
scolaire comme voie d’approfondissement des savoirs et savoir-faire physiques, sportifs et/ou
artistiques. Le SNEP-FSU réclame le droit de siéger en commission statuant sur les propositions
d’ouverture/fermeture des sections sportives scolaires.

Nous alertons également sur la politique envers les sportifs de haut niveau. De nombreux élèves,
sportifs de haut niveau, voient leur dérogation à la carte scolaire refusée. Ces élèves ne souhaitant pas
abandonner leur double cursus se dirigent vers les établissements privés ou le CNED contre leur gré.

Nous estimons qu’il est nécessaire, pour le service public d’éducation, d’honorer la responsabilité
d’accompagner les élèves dans ce double cursus exigeant, visant l’excellence au niveau sportif et
scolaire.

Le SNEP-FSU Besançon

Lire la suite

Les Journées de l’EPS Athlétisme – EPSiliades 19 et 20 novembre 2026

Le SNEP-FSU renoue avec son stage pédagogique.

Cette année sera celle de l’athlétisme à Besançon les 19 et 20 novembre 2020. Guillaume Millet sera présent pour échanger et contribuer nous faire des piqures de rappel sur la physiologie le jeudi matin. Elisabeth Petit Chanteau animera une conférence sur le sommeil.

L’objectif des deux jours est de revoir les activités en situation et en pratique du collège au lycée. Vivre ce que vivrons nos élèves.

Ce stage sera aussi l’occasion d’échanges et débats avec la profession sur l’actualité de l’EPS.

Voici le lien pour les Inscriptions

L’affiche de ces deux jours

Lire la suite

Bilan Mutation INTRA 2026

Le SNEP Besançon s’est mobilisé totalement pour favoriser les mutations de tous en respectant les barèmes. Nous avons agi avant, pendant et après le mouvement. Tout ceci grâce aux nos syndiqués qui nous permettent de réaliser le maillage territorial que seul le SNEP est capable de d’effectuer. Rejoignez le SNEP !

Avant le mouvement, grâce à vous professeurs d’EPS, nous avons identifié les postes libres ou susceptibles de le devenir (retraite, gros BMP, support de stagiaire TP, etc..) afin qu’ils soient proposés au mouvement.

Pendant le mouvement, nous avons questionné le rectorat afin que des mutations en Intra-DEP, Intra-GEO ou Intra-COM puissent être effectuées. Ce dialogue avec le rectorat a permis de ré-injecter des postes au mouvement et donc à des collègues de muter !

Après le mouvement, nous avons récolté un maximum d’informations permettant de vous proposer un tableau synthétique des mutations dans l’académie. Merci à vous pour toutes ces informations. La force du SNEP c’est vous.

Dans le cadre des recours sur le mouvement, nous accompagnons les collègues qui nous ont sollicités. Pour le moment, en EPS, quatre recours seront étudiés. Nous accompagnerons les collègues tout en gardant à l’esprit qu’il faut des enseignants titulaires dans toutes les zones de l’académie, même celles qui sont les moins attractives (le nord Franche-Comté).

Nous avons par ailleurs demandé une audience auprès de la DRH du rectorat pour évoquer des situations qui nous interrogent dans le cadre de ce mouvement. Notamment la problématique de l’équilibre des zones de remplacement où un manque criant de TZR se fait sentir, sur le Jura par exemple, département où par ailleurs deux postes étaient offert au mouvement cette année. Également sur l’affectation des TZR sur des établissements en dehors de leur zone, pratique qui devient de plus en plus fréquente et qui nous inquiète.

Concernant les barres des mutations. Voici ce dont nous avons connaissance :

  • Pour obtenir un poste dans la commune de Vesoul, il fallait : 505 pts
  • Pour obtenir un poste dans la commune de Besançon : 894 pts
  • Pour obtenir un poste dans la commune de Pontarlier, il fallait : 694 pts
  • Pour obtenir un poste dans le Jura : 630 pts
  • Pour obtenir un poste de TZR Montbéliard-Belfort :  35 pts

Nous identifions clairement cette année encore de grosses différences entre les territoires. Cela est dû essentiellement à deux facteurs : le nombre de postes offerts au mouvement et le nombre de collègues qui demandent le poste/le secteur géographique. Cette année, les zones les plus demandées (Besançon et alentours, Hauts doubs, Jura) étaient également celles où il y avait le moins de postes offerts au mouvement. D’où l’explosion des barres…et l’importance du travail en amont et pendant le mouvement pour demander qu’un maximum de postes soit mis au mouvement (départ en retrait, postes gelés…)

Voici quelques situations concernant le mouvement 2026 :

  • 2 dossiers médicaux ont été acceptés par le rectorat.
  • 4 collègues étaient en réintégration (suite à un détachement ou disponibilité).
  • 1 collègue était en passerelle du 1er degré.
  • 2 collègues TZR obtiennent une mutation et se stabilisent sur poste fixe.
  • 7 nouveaux TZR sont nommés, il reste donc 16 TZR pour l’académie.
  •  14 Postes réservés à des stagiaires TP et 10 BMP réservés pour des stagiaires Mi-temps
  •  Au final, ce sont 2 postes vacants dans l’académie

Bilan des mutations par départements

Bilan des mutations dans la Haute-Saône (70)

Cette année, trois postes sont gelés pour l’accueil de stagiaires :

– au Collège René Cassin ; au Lycée Professionnel Luxembourg ; au Collège Jean Macé.

Un autre poste est gelé à Vauvillers en raison d’un manque d’heures.

Par ailleurs, deux arrivées sont enregistrées sur la zone de remplacement.

Le Snep se satisfait des mutations dans le département.

Bilan des mutations dans le Doubs (25)

Cette année, 22 collègues ont obtenu une mutation à l’intra:  8 postes en Lycée, 9 postes en collège et 5 en ZR. Si deux collègues TZR ont pu obtenir un poste définitif, 5 postes sont ouverts pour l’an prochain: 3 sur la zone Montbéliard-Belfort et 2 sur la zone Pontarlier. Ce qui est une bonne nouvelle pour les zones concernées.

Très peu de postes sont disponibles au mouvement cette année sur les zones demandées comme Besançon (3) ou le Haut-Doubs (3). De nombreux postes sont gelés pour l’accueil de stagiaires : 8 en collège, 7 en Lycée.

Nous accueillerons 10 entrants au sein de notre département, nous leur souhaitons la bienvenue.

Bilan des mutations dans le Territoire de Belfort (90)

Cette année encore, un poste restera vacant à l’issue du mouvement, au collège Rimbaud de Belfort. Pourtant, il aurait été possible d’affecter un collègue puisque ce poste figurait sur SIAM mais a été retiré du mouvement par le rectorat, de façon inexplicable…

D’autres postes n’ont pas été mis au mouvement car réservés pour des stagiaires à temps plein. 2 postes en collège (Vinci et Rimbaud) et 2 postes en lycée (Diderot et Follereau). Un BMP de 10h a été réservé pour un stagiaire mi-temps (Ferry). Conséquence de la réforme du CAPEPS et le nouveau concours L3, davantage de postes (temps plein et mi-temps) ont été bloqués pour les stagiaires, ce qui n’améliore pas la fluidité du mouvement.

L’inconnue reste le nombre de recours potentiels formulés par des collègues qui arrivent en extension dans le département, sur des vœux qu’ils n’avaient pas formulés.

La bonne nouvelle est l’ouverture de 3 postes de TZR sur la zone de Montbéliard-Belfort, ce qui devrait permettre d’améliorer les possibilités de remplacements.

Enfin, un collègue en mesure de carte scolaire a pu obtenir un poste à titre définitif qui correspondait à ses vœux.

Bilan des mutations dans le JURA (39)

Une année catastrophique : 0 postes sur SIAM affichés et heureusement deux postes au mouvement, suite à nos démarches auprès du rectorat : le poste de Saint-Amour a été enfin dégelé lors du dernier  CSAD et le poste du LP Corbusier  à Lons-le-Saunier a été mis au mouvement en ne mettant pas de stagiaire pour la prochaine rentrée (demande récurrente depuis 3 ans).

Malheureusement de nombreux collègues souhaitaient intégrer notre département. Il y a donc beaucoup de collègues qui se retrouvent affectés très loin de leur 1er vœu et parfois même en extension dans le nord franche comté. De nombreux recours sont donc déposés. Nous regrettons qu’aucune ZR n’ait été ouverte pour le département malgré nos demandes. Les besoins sont grands et ne seront donc pas couverts.

Rappel

Les syndiqués demandeurs de mutation ont été accompagnés lors de la phase des vœux mais également pour les recours éventuels demandés. Quelques questions et situations particulières apparaissent à l’issue du mouvement. Nous échangerons avec les services du rectorat.

Sur la question des recours, nous souhaitons qu’il se fasse de manière “exceptionnelle” afin de ne pas déstabiliser les zones et les établissements. En effet, un recours accepté engendre de nombreux problèmes dans l’établissement dans lequel le collègue devait arriver.

Lire la suite

Contingents HC et Classe Exceptionnelle

Le ministère vient de publier les contingents de promotion 2026 pour l’accès à la hors classe et à la classe exceptionnelle pour les P.EPS et les agrégés.

Le ministère fait le choix de maintenir le ratio de promotions/promouvables à 23% pour l’accès à la HC (alors qu’il avait annoncé augmenter ce ratio pour le porter à 25% d’ici 2027). Il le maintient également pour la classe exceptionnelle des agrégés à 13,5% et le baisse à 9,5% pour les P.EPS (contre 10,5% l’année dernière). Ajoutez à cela la baisse du nombre de promouvables au niveau national et vous obtenez une baisse du nombre de promotions sur l’académie pour la campagne 2026. « Faire mieux avec moins », c’est le slogan à la mode depuis plusieurs années dans la fonction publique…

Voici le détail des chiffres des contingents de promotions :

Hors classe : 

  • PEPS : 18 (contre 22 l’année dernière). Tableau détaillé par académies  ICI
  • Agrégés : 52 (toutes disciplines confondues) contre 54 l’année dernière. Tableau détaillé par académies ICI

Classe exceptionnelle : 

  • PEPS : 14 (idem l’année dernière). Tableau détaillé par académies ICI
  • Agrégés :  42 (toutes disciplines confondues) contre 37  l’année dernière. Tableau détaillé par académies ICI

Les résultats seront publiés à partir du 6 juillet sur le site du rectorat, après que les commissions académiques se soient tenues (malheureusement sans la présence des organisations syndicales depuis 2019 à la loi de transformation de la fonction publique voulue par Macron). Les promouvables recevront un mail sur leur boite Iprof. Ne pas hésiter à nous contacter!

B.Benabid pour le secteur corpo du SNEP

Lire la suite

GUIDE GESTES ET POSTURES

De plus en plus de collègues d’EPS sont confrontés à des problèmes liés à des gestes professionnels: accusations d’attouchements suite à une parade en acrosport, accusations de voyeurisme dans les vestiaires du gymnase, …

Face à ces mises en causes, les collègues se trouvent fortement démunis et fragilisés. Le SNEP-FSU de Besançon a souhaité s’emparer du sujet afin de vous accompagner au mieux.

Nous avons ainsi travaillé conjointement l’année dernière avec l’inspection académique d’EPS afin de réaliser ce guide. Nous remercions l’inspection du temps de travail en commun et de leur intérêt pour cette préoccupation professionnelle de nombreux et nombreuses collègues d’EPS.

 

Lire la suite

Avancement accéléré d’échelons 2025-2026

Depuis 2019 et la réforme « Parcours professionnels, carrières et rémunérations » (PPCR), les agents ont la possibilité d’obtenir un avancement accéléré d’échelon, pouvant gagner un an dans le passage du 6ème au 7ème échelon (1er rdv de carrière) et également un an dans le passage du 8ème au 9ème échelon (2ème rdv de carrière). Toutefois,  cet avancement accéléré ne concerne que 30% des collègues, ceux qui sont les mieux évalués pour leur rdv de carrière.

Le SNEP-FSU revendique dans ses mandats depuis longtemps un avancement de carrière au même rythme et le plus favorable pour tous les collègues. Chacun connait les biais de la subjectivité d’une évaluation, a fortiori quand une politique de « quotas à l’appréciation finale » est mise en place, ce qui est le cas pour le rectorat de Besançon. Cette politique de quotas est génératrice d’incompréhension et de frustration pour les collègues, ce que le rectorat semble enfin avoir compris puisque l’administration s’est engagée à assouplir les critères pour les prochaine échéances.

Pour rappel, voici les critères qui ont été appliqués pour cette campagne de promotion : Tableau critères appréciation finale

Le tableau de promotion pour la campagne 2025-2026 (donc pour les collègues ayant bénéficié d’un rdv de carrière en 2024-2025) et donc consultable ICI

Concernant les P.EPS (page 7), 2 collègues bénéficieront d’un avancement accéléré à l’issue du premier rdv de carrière, 5 collègues pour le 2ème rdv de carrière. Cette différence sur le nombre de promus entre les rdv de carrière s’explique par un plus faible contingent de collègues promouvables au 1er rdv de carrière.

Concernant les agrégés (page 2), 2 collègues en EPS bénéficieront d’un avancement accéléré (un au 6ème échelon, l’autre au 8ème échelon). Depuis 2 ans, les agrégés sont gérés par le rectorat quand c’était le ministère qui les gérait auparavant. Cela peut occasionner des différences de traitement entre les académies. Et les collègues d’EPS sont traités avec les collègues desautres disciplines, cela peut également occasionner des variations de promotions entre les années).

Un élément à attiré notre attention, c’est la répartition genrée des promus chez les P.EPS : en effet, sur 7 promotions, 6 concernent des hommes soit 85% des promotions ! Bien que l’équilibre genré des promus soit respecté si l’on prend l’ensemble des promotions tous corps confondus (en englobant donc les certifiés/PLP/CPE/PsyEN), il ne l’est clairement pas pour les P.EPS. Et ce n’est pas non plus la faiblesse des effectifs (effet de seuil) qui doit servir de justification. 2 promotions supplémentaires chez les femmes auraient permis de respecter une proportion plus en adéquation avec la réalité du terrain. Dans une profession qui se masculinise (seulement 30% de filles à l’entrée en STAPS actuellement), ce n’est clairement pas un bon signal envoyé par l’administration et ce n’est pas comme cela que l’on suscitera des vocations…

Le SNEP-FSU militera pour que cet équilibre genré puisse être respecté pour les prochaines campagnes de promotions.

Les commissaires paritaires du SNEP-FSU

Lire la suite

Situation des postes – JURA Rentrée 2026

Le CSASD du Jura s’est tenu vendredi 22 mars. Vous trouverez la déclaration FSU.

Vous trouverez dans notre fichier pour les collèges :

  • Les compléments de service par disciplines et par établissements
  • Les BMP par disciplines et par établissements
  • Les postes vacants par disciplines et par établissements
  • Les créations et les suppressions de postes
  • Les postes gelés (qui ne passent pas au mouvement : pour rappel quand un poste est gelé dans votre établissement, si un collègue sort par mutation, personne ne peut venir à sa place, et vous ne pouvez pas participer aux intra dép., aux intra géo et aux intra com : tout l’établissement est bloqué dans la discipline et pas seulement le poste gelé)
  • Les supports des stagiaires
Lire la suite

Coup de gueule après le CSA du Territoire de Belfort

Bienvenue au CSA 90, épisode « créations et suppressions de postes dans les collèges ». Au programme : un DASEN soulagé que ce ne soit pas pire, une délégation UNSA composée à majorité de chefs d’établissement, des postes qui disparaissent du mouvement sans explication, et quelques arrangements bien sentis pour les happy few.

 

DE DROLES DE REPRESENTANTS DU PERSONNEL ENSEIGNANT…….

Il fallait les entendre les chefs d’établissement, présents en instance comme représentants du personnel — vous avez bien lu — qui nous ont solennellement assuré que les choix de suppressions de postes sont faits « en toute transparence », après un examen attentif et bienveillant de chaque situation humaine. Touchant.

Et la délégation UNSA dans tout ça ? 1 enseignant du 1er degré, 2 chefs d’établissement. Les collègues dont le poste est supprimé ou le service charcuté par un complément de service apprécieront d’être défendus avec toute la fougue qu’on peut attendre de leurs propres supérieurs hiérarchiques. Au vote sur les suppressions : Vote contre unanime des organisations syndicales sauf…l’UNSA qui s’est abstenue. Etonnant ? Un front syndical uni’ FSU (Snes et Snep), FO, SGEN-CFDT et UNSA) rejetant ces propositions de suppression aurait imposé une instance de repli et donc forcé l’administration à revoir sa copie.

Notons tout de même que sous la pression syndicale, nous avons obtenu le retrait d’une mesure de carte scolaire en lettres classiques au collège Rimbaud. La collègue concernée pourra donc continuer à exercer dans son établissement !

 

6 SUPPRESSIONS, 34 CSD, 180H DE BMP : ET LE DASEN EST SOULAGÉ !!!!

Mettons les chiffres sur la table, ceux que l’institution préfère noyer dans les discours : 6 suppressions de postes, 34 compléments de service, et quelque 180 heures de BMP dans notre seul département. Voilà le bilan réel de cette carte scolaire.

Et la réaction du DASEN face à ce tableau ? Il se satisfait du fait qu’il n’y ait pas eu davantage de suppressions, au vu de la démographie en chute et du nombre d’heures perdues. En clair : passé à quelques millimètres de l’échafaud, il trouve réconfort dans la hauteur de la lame.

La FSU comprend le raisonnement. Mais elle le rejette. Ce n’est pas parce que ça aurait pu être pire que c’est acceptable. Pour les 6 collègues dont le poste disparaît, pour les 34 qui se retrouvent ballottés en complément de service d’un établissement à l’autre, pour ceux dont le service est constitué d’heures de BMP éparpillées — la satisfaction du DASEN ne changera pas grand-chose à leur quotidien.

Voici ce que cette instance a révélé, et qui aurait mérité bien plus qu’un silence gêné : deux postes ne passent pas au mouvement. Le poste de Français Lague Etrangère (FLE) à Vinci  … Neutralisé. Mis en BMP au bénéfice d’un dispositif piloté par la responsable du CASNAV. Le poste Histoire Géographie à Vinci (avec certification DNL Allemand), 18 heures, poste existant, plein et entier…. Neutralisé lui aussi. Lui aussi en BMP.

Des collègues qui auraient pu postuler sur ces postes, qui en auraient eu besoin, qui attendaient le mouvement : ils attendront encore. Car il a été décidé, quelque part, par quelqu’un, pour des raisons que personne n’a jugé utile de partager avec les représentants du personnel enseignant, que ces postes seraient soustraits au mouvement normal. Pas d’explication par l’administration mais « ils vont voir ce qu’ils peuvent faire ».  On comprendra ce qu’on pourra.

 

LES HAPPY FEW ET LES BONS RÉSEAUX : DEUX POIDS, DEUX MESURES.

Cette instance a aussi levé un coin du voile sur quelque chose que la FSU dénonce depuis longtemps : certains collègues bénéficient de montages de leurs partage de service sur mesure parce qu’ils ont les faveurs de leur IPR. Le poste n’est pas profilé ? Qu’importe. Le service en déséquilibre d’autres collègues ? Détail.

On imagine le plateau de la balance. D’un côté, les règles. De l’autre, les relations. Le résultat ne surprendra personne.

LE DASEN S’ENGAGE À POSER DES QUESTIONS — ON RETIENT NOTRE SOUFFLE

Précision importante, et la FSU se doit d’être honnête : le DASEN, lui, n’a pas cautionné verbalement les arrangements révélés. Mieux : il s’est engagé à poser des questions sur certaines situations problématiques qui sont apparues au cours de l’instance. C’est déjà quelque chose. C’est même, dans le contexte de cette séance, presque remarquable.

Permettez-nous cependant une observation. Les déclarations liminaires des organisations syndicales, elles, n’ont pas reçu de réponse de sa part….

Dans ce département, la transparence se proclame en séance et se pratique en coulisses. Les postes se neutralisent sans s’expliquer, les services s’arrangent selon les réseaux, et les questions syndicales se perdent dans l’instance. La FSU attend le tableau des postes neutralisés, les réponses promises par le DASEN et tient le pari que le sujet est loin d’être clos !!!

Les représentants de la FSU en CSA

 

Lire la suite

Stage Équipements Sportifs les 2 et 3 avril 2026 : ANNULÉ

Suite au trop peu d’inscrits, nous sommes dans l’obligation d’annuler notre stage.

Une EPS ambitieuse ne peut se passer d’équipements sportifs à la hauteur. Au lendemain des JOP 2024 où les différents sites olympiques nous en ont mis plein les yeux, nous ne pouvons que constater le fossé existant lorsqu’il s’agit d’offrir à tous les élèves des conditions de pratique décentes pour l’EPS.

Aussi nous invitons la profession à participer à notre stage académique sur les équipements sportifs les :

2 et 3 avril 2026 à Besançon

Ce stage se déroulera à la Maison des Syndicats 4 b rue Léonard De Vinci 25000 Besançon.

L’objectif de ce stage est d’informer et/ou d’accompagner les collègues professeurs d’EPS dans le montage de dossier de rénovation et de construction d’équipements sportifs dans leurs établissements. Nous aurons également l’occasion d’aborder les textes officiels supports, les référentiels du SNEP-FSU, les questions politiques…

Le programme prévisionnel est ici

Il est ouvert aux personnes syndiquées et non syndiquées de l’académie de Besançon.

Nous aurons le plaisir d’accueillir deux responsables nationaux du SNEP-FSU pendant les deux jours de ce stage.

Ne tardez pas à faire votre demande d’autorisation d’absence, avant le 2 mars prochain, pour respecter le délai légal d’un mois. Ceci dit, si le délai est dépassé, pas d’auto-censure, faites la demande quand même.

Pour s’inscrire :

  • Merci de renseigner le formulaire suivant : ici
  • Dépose au plus tard le 2 mars la demande d’autorisation d’absence : ici

 

Lire la suite