STAGE PÉDA les 24 et 25 Nov 2022

Réservez vos dates pour participer à notre stage pédagogique, sur 2 activités en sport co :

HAND et VOLLEY

De nombreux intervenants de l’académie et du national.

Programme détaillé à venir. (mis à jour le 30 août 22)

Modalités d’inscriptions à venir. (mis à jour le 30 août 22)

POUR RAPPEL : CE CONGÉ EST DE DROIT.

– Il ne peut pas être comptabilisé au même titre que les autorisations d’absence.
– MODÈLE DE DEMANDE DE CONGÉ POUR FORMATION SYNDICALE (fournit par le SNEP), demande à envoyer au Recteur (ou au directeur de service) PAR VOIE hiérarchique
– Votre chef d’établissement ne peut pas émettre un avis défavorable et doit transmettre votre demande au Recteur (veillez à ce qu’il le fasse).
– Respectez les délais : demande faite au recteur au plus tard 1 mois avant le stage.
“A défaut de réponse expresse (du Recteur) au plus tard le 15ème jour qui précède le début du stage, le congé est réputé accordé” (Art.3 du décret n°84.474 du 15 juin 1984).
– Si vous avez des doutes sur votre participation, posez votre demande, il sera temps d’annuler par la suite.
– N’OUBLIEZ PAS L’INSCRIPTION AU SNEP BESANCON le plus rapidement possible (un lien doodle vous sera donné pour vous inscrire.
– Les attestations de présence demandées par l’administration vous seront remises à l’issue du stage.
– SI VOUS ÊTES HORS DÉLAIS, PAS D’AUTOCENSURE, faite tout de même la démarche. Dans ce cas, envoyez en plus de la voie hiérarchique une copie de votre demande de congé directement au rectorat avec la mention : “copie transmise directement vu l’urgence, original suit par voie hiérarchique”. Faites de même si vous pensez que votre chef d’établissement risque de faire “traîner” la transmission.

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17 MARS 2022 : dans l’action pour les salaires et les pensions !

Comment croire ce gouvernement, qui a refusé catégoriquement durant 5 ans de réévaluer le point d’indice et de revoir les grilles salariales de la fonction publique, lorsqu’il accomplit un virage à 180 degrés un mois avant les élections ? Jusqu’à présent, sa stratégie était de développer les primes (et donc les inégalités, les tensions au travail, des retraites réduites d’autant) et de refuser une augmentation générale.

Avec l’inflation et la hausse spectaculaire des carburants, le décrochage de toute la fonction publique est si évident qu’il devient difficile de ne pas faire un geste. Mais le geste promis aurait lieu après les élections et n’a pas été chiffré, méfions-nous donc de cette annonce fracassante !

Continuer à peser par une grève massive donnera au gouvernement une idée du mécontentement actuel et de l’augmentation indispensable. C’est pourquoi  l’intersyndicale CGT, FSU, Solidaires et UNSA, et les organisations de jeunesse FIDL, MNL, UNEF et VL appellent à la grève le jeudi 17 mars pour exiger une revalorisation immédiate de l’ensemble des salaires dans le secteur privé et des traitements dans la fonction publique, en commençant par les plus bas salaires.

Assez de perte de pouvoir d’achat !

Les rendez-vous académiques

Doubs Jura Haute Saône T. de Belfort
Besançon
10:30
Place de la Révolution
Dole
10:30
Avenue de Lahr
Vesoul
14:00 Rassemblement Place des Allées
Belfort
10 :00
Maison du Peuple
Lons le Saunier

15 :00
Place de la Liberté

   
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Enquête EPS pour les élèves et les parents : s’emparer de l’outil

UNE ENQUÊTE NATIONALE POUR L’EPS

Le SNEP-FSU de Besançon soutien cette initiative.

Dans un contexte de manque de démocratisation des pratiques physiques sportives et artistiques, des effets négatifs de la sédentarité, de besoin de pratique physique et sportive chez les jeunes, l’EPS a un rôle fort à jouer.

Afin de renforcer la place de l’EPS à l’École, le SNEP-FSU vous propose d’agir en sollicitant l’avis des usagers      du service public sur l’EPS.

Cela peut être utile pour chaque équipe EPS pour avoir une photographie des perceptions des élèves de l’EPS et de leurs souhaits.

Cela sera utile pour la discipline d’informer les parents de la situation pour proposer des pistes l’’améliorations (horaires, équipements, etc…).

C’est en ce sens que nous vous appelons à vous emparer de ces outils disponibles en cliquant ici.

Enquête sur l’EPS dans l’établissement (le regard des élèves)

Chaque équipe éducative peut s’en emparer pour avoir un retour sur la pratique de l’EPS dans son établissement et, en fonction des résultats et analyses, réaliser des choix futurs (mise en place d’événements, menus,  programmation…).

Le SNEP-FSU estime que cela peut être réalisé en fin de cours, en expliquant aux élèves le contexte de l’enquête (perspective des JOP 2024, nécessité de développer la pratique physique…). L’enquête est évidemment anonyme et peut se faire directement en ligne sur ECLA ou PRONOTE. (lien du questionnaire à recopier : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSewDaDFHqH0Olk2G-P257T3P8YU3lerc_4sJ34q5vi5WI2jlw/viewform)

Ne pas hésiter à rappeler qu’avoir un retour des élèves sur l’EPS vécue par chacun.e est important pour chaque équipe EPS (projet EPS notamment).

Pour réaliser un bilan de votre enquête d’établissement, vous disposez dans le kit d’une « feuille bilan des résultats Filles et Garçons ».

Il est ensuite possible, pour chaque équipe de mettre en commun ses résultats. Le SNEP-FSU accueillera les informations que les collègues prendraient l’initiative de lui faire parvenir. Voici le lien de retour :

https://forms.gle/Kc3NZHmPksg6Gaoi7

 

LETTRE et ENQUÊTE AUX PARENTS

Concernant la lettre aux parents, elle relève d’une action syndicale d’information/ consultation des parents d’élèves sur les besoins pour améliorer l’EPS. C’est pourquoi, comme pour la diffusion d’informations par les fédérations de parents et la diffusion d’informations syndicales, il existe plusieurs possibilités :

1.    Il est possible de diffuser aux élèves pour remise à leurs parents dans l’enceinte de l’établissement à plusieurs conditions :

  • Il faut pour cela l’accord du chef d’établissement. Le document devra être visé, tamponné et signé par le chef d’établissement (pour accord).
  • Il faut que le document soit cacheté (non visible pour les élèves). Soit dans une enveloppe, soit plié et agrafé. Le message est à destination des parents (le code de l’éducation rappelle le principe de neutralité dans l’enceinte des établissements scolaires)

Ex : pour une feuille A4 (la partie visible est blanche, la partie écrite est repliée).

2.    En cas de désaccord du chef d’établissement :

Il est possible de distribuer les documents à l’extérieur de l’établissement (devant la grille et en dehors des horaires de service pour les personnels), sans les précautions ci-dessus. Nous vous invitons à annoncer qu’une distribution sera prévue (date et horaire) auprès de votre chef d’établissement et lui dire qu’il est plus simple (moins de jets des documents, message uniquement destiné aux parents…) que la distribution se fasse dans l’établissement.

3.    La diffusion par les associations de parents d’élèves :

Vous pouvez vous mettre en relation avec les associations de parents d’élèves locales pour voir si elles souhaitent œuvrer pour permettre une diffusion du document. Elles peuvent aussi envoyer par mail l’enquête parents pour diffusion :

ENQUÊTE PARENTS : https://forms.gle/BjiD2JLRP7SxDTJ26

Pour entrer les retours des enquêtes des parents, utiliser le lien ici : https://forms.gle/BjiD2JLRP7SxDTJ26

 

Impression des documents

Les sections syndicales locales peuvent demander à disposer d’un compte photocopie pour permettre les impressions selon les dispositions de l’article 3 du Décret n°82-447 du 28 mai 1982 :

« L’administration doit mettre à la disposition des organisations syndicales représentatives dans le service ou groupe de services considéré, ayant une section syndicale, un local commun aux différentes organisations lorsque les effectifs du personnel de ce service ou groupe de services implantés dans un bâtiment administratif commun sont égaux ou supérieurs à cinquante agents… Les locaux mis à la disposition des organisations syndicales comportent les équipements indispensables à l’exercice de l’activité syndicale… En cas d’impossibilité de mettre des locaux équipés à la disposition des organisations syndicales représentatives, une subvention représentative des frais de location et d’équipement des locaux est versée aux organisations syndicales concernées. » Il y a très rarement des locaux syndicaux équipés dans nos EPLE, les moyens doivent être donnés pour permettre l’activité syndicale (impressions, …) qui sont minimes au regard de la mise en place d’un local dédié.

 

En cas de besoin, prenez contact avec votre section départementale du SNEP-FSU pour vous accompagner dans les démarches.

  • Doubs : Evelyne Tellier : 06 63 60 09 75
  • Haute Saône : Kevin Rongeot : 06 71 58 58 66
  • Territoire de Belfort : Boris Benabid : 06 45 85 80 53
  • Jura : Christelle Videira : 06 71 50 49 88

Retrouvez tous les documents en cliquant si dessous :

Kit Enquête « Votre avis sur l’EPS »

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Conseil régional UNSS Mars 2021

Déclaration SNEP FSU Conseil Régional UNSS- 16 mars 2021

 

Monsieur le Recteur,

Nous commencerons cette déclaration par évoquer la situation de l’EPS. Le 15, le gouvernement ou un conseil de défense réunissant une petite dizaine de personne a décidé sans aucune concertation au préalable d’obliger les enseignants d’EPS à faire cours dehors en plein milieu de l’hiver. Cette décision frustrante, incompréhensible et incohérente a engendré un profond malaise dans la profession. Malgré nos actions et nos demandes au près du ministre et du président, rien n’a changé. Nous invitons donc les collègues et l’ensemble des citoyens à soutenir la tribune parue dans la presse et dans les réseaux sociaux, une tribune, parrainée par Xavier Thévenard pour l’académie de Besançon.

Ensuite, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut développer la pratique sportive de notre jeunesse mise à mal par la pandémie et par de nouveaux habitus sociaux. Malheureusement, en pleine préparation de la rentrée 2021, la réponse du ministère et du rectorat de Besançon va à l’envers des besoins, elle aggrave la situation et met en DANGER l’avenir de notre jeunesse ! Dans notre académie, 7 postes de professeurs d’EPS sont supprimés, les effectifs par classe augmentent ce qui a un impact négatif notamment sur le temps de pratique des élèves.  Au niveau national, 650 postes de professeurs d’EPS ont été supprimés depuis le début du quinquennat alors que le nombre d’élève a augmenté de 80 000. Les heures d’EPS non assurées faute d’enseignants ont encore un bel avenir.

A la veille de l’étude à l’assemblée nationale du projet de loi “visant à démocratiser le sport » en notre colère est donc grande face à un double discours : le « blablabla » devant les médias et à l’Assemblée Nationale, et dans le même temps la casse du service public et de notre discipline l’EPS et indirectement de l’UNSS. Le SNEP FSU académique a interpellé les députés de notre région sur le projet de loi en proposant des améliorations sur le texte.

Concernant l’unss, les aides financières notamment celle concernant la diminution du forfait ont été appréciées par les collègues tout comme l’action prendre l’air au niveau académique. Cette année particulière risque d’avoir des répercussions sur le fonctionnement des AS et de l’UNSS. Il faudra échanger dans les départements et les districts sur les futurs calendriers. Le SNEP reste bien évidemment très attaché à l’idée des rencontres entre établissements. Nous saluons le travail réalisé concernant le nouveau plan académique du développement du sport scolaire. Les échanges réalisés pendant le groupe de travail ont été très intéressants.

Pour terminer, nous tenions une nouvelle fois à saluer le travail réalisé par J M Vernet. Plus que 3 jours et tu quitteras le bateau. Jean Marie, depuis plus de 30 ans, tu as mis des compétences au service du sport scolaire. La transjeune, les comtés lycées, l’Ecrin vert, Fête du Z’elles, Relais de la paix, jeux de l’unss, jeux de l’avenir sont les symboles de ton action. Nous retiendrons surtout des capacités à dynamiser les projets et ta vision humaniste. Au nom du SNEP FSU, je te remercie sincèrement et te souhaite une belle et heureuse retraite.

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Le SNEP Besançon agit avec vous !

Visio Snep Acad : Jeudi 21 Janvier à 18h30

Pour participer à la visio : accès

 

La position académique Janvier 21.

La motricité reste essentielle et centrale dans notre métier et dans cette période compliquée. Nous proposons aux équipes de faire la demande aux chefs d’établissement de pouvoir travailler en groupe restreint. Nous demandons de pouvoir utiliser nos installations couvertes en respectant un protocole adapté.

Malheureusement, en attendant, nous privilégions la pratique physique en extérieur. Nous rappelons que le statut des professeurs d’EPS, n’est pas le même que celui des certifiés, il n’oblige pas à la réalisation de tâches annexes (surveillances, aide aux devoirs, cantine…). On ne peut donc pas nous imposer d’aller en salle de classe pour faire autre chose que les choix réalisés en équipe.

L’importance d’une décision collective nous semble d’autant plus primordiale dans cette situation inédite. Restons soudés, décidons ensemble pour la meilleure EPS possible localement !

Vous trouverez, en cliquant sur le lien suivant, les courriers en direction des familles, du Dasen, du Recteur, du Ministre. Nous devons les inonder pour leur confirmer notre mécontentement et réaffirmer nos convictions et notre utilité pour la jeunesse.

Les adresses pour l’expédition des courriers :

Dasen   du Jura : Mr TAMENE : ce.dsden39@ac-besancon.fr

Dasen   du Doubs : Mr DURAND : ce.dsden25@ac-besancon.fr

Dasen   de Haute Saone : Mme MENISSIER : ce.dsden70@ac-besancon.fr

Dasen   de Belfort : Mr KRANTZ : ce.dsden90@ac-besancon.fr

 

Recteur : Mr  CHANET: ce.dpe@ac-besancon.fr , ce.dpe3@ac-besancon.fr

 

Ministère de l’Éducation nationale : Mr le Ministre
La Direction Générale des Ressources Humaines (DGRH)
Adresse : 72, rue Regnault 75243 Paris Cedex 13

– Inspection Générale EPS
Adresse : 31 rue de la Fédération, 75015 Paris

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L’EPS et le confinement, risques et nécessités

Article de Christian Couturier le 16 avril

Beaucoup de voix s’expriment pour dire que l’après ne ressemblera pas à l’avant COVID 19. On peut imaginer que cela concerne tous les secteurs de la société. L’école évidemment, et donc l’EPS, est l’objet de nombreuses analyses et discours, et ce dans une période où elle ne fonctionne plus.

Les premiers temps ont surtout révélé le fait qu’enseigner ne s’improvise pas, et que le numérique a ses limites. Très vite la question des inégalités est arrivée : oui, les conditions matérielles et culturelles dans lesquelles vivent les enfants sont très inégalitaires. Or l’école, sans y arriver totalement, est là pour réduire ces fractures. C’est le cas de l’ensemble des services publics.

Pourtant, d’autres discours ont surgi pour remettre au premier plan les désirs enfouis d’une Ecole dont il faudrait totalement changer le logiciel, en reposant sur une seule composante : le numérique !

Et pour l’EPS ? Un démarrage chaotique

Le SNEP a vite dénoncé la formule « continuité pédagogique » (lien) : Il ne peut y avoir d’école sans école. C’est la gestion de la discontinuité qui était en jeu, et non l’instauration d’une continuité impossible.

Pour l’essentiel, quelle est donc l’activité physique des jeunes pendant cette période ? Des exercices de musculation sans matériel, des étirements, des exercices de maintien, du cardio-training. Autrement dit une activité hyper basique, peu ludique et bien entendu individuelle. Peu de jogging chez les jeunes. Et chez les plus chanceux, de la danse, activité pour laquelle des contenus plus ludiques ou plus élaborés ont pu circuler.

Un autre fait : tenir un « carnet d’entrainement » visant à amener les élèves à être leur propre coach ou de construire une pratique réflexive passant par l’écrit. Cette volonté présente en EPS depuis 20 ans, se concrétisant dans les référentiels bac et la promotion de la CP5 en lycée, est un axe majeur de la politique de l’EPS. Objectif qui ne tient pas compte des inégalités : les élèves en phase avec les codes scolaires s’en sortent, la majorité restitue ce que dit l’enseignant-e (pour assurer une bonne note), et les plus en difficulté délaissent ce qu’ils considèrent comme une « prise de tête », autrement dit une intellectualisation de l’EPS à laquelle ils n’adhèrent pas, car ce type de travail est un marqueur de leur échec scolaire. Nous vous renvoyons au Contrepied musculation qui vient de sortir (lien)

Il ne faudrait pas que le confinement accentue le processus de « dé-discplinarisation » de l’EPS que nous avons dénoncé (lien) et accélérer la déconstruction d’une identité professionnelle qui a fait de la France un pays original en matière d’EPS.

 

Chacun voit bien que nous sommes devant des choix de société. D’un côté le confinement a mis en évidence le besoin de pratiques sportives ou artistiques, le besoin de relations sociales, le besoin d’école, mais aussi de loisir, donnant ainsi de l’espoir pour réorienter les politiques publiques qui n’ont cessé ces dernières années de réduire tout cela. De l’autre, pour des raisons économiques et idéologiques, le risque de s’appuyer sur la crise pour aller encore plus loin dans la destruction de modèles jugés obsolètes. Le mouvement des gilets jaunes puis le mouvement contre la réforme des retraites donne l’espoir que la crise sanitaire et économique actuelle pourrait en quelque sorte remettre les compteurs à zéro. C’est là, dans ces moments de bascule, qu’il faut mobiliser pour imposer d’autres choix.

Une sortie probablement tout aussi chaotique

Pour revenir à l’EPS, la période de confinement va avoir permis – dans le meilleur des cas -une activité physique « basique », hygiéniste. Le déconfinement, progressif (dont on ne connait pas à ce jour les conditions réelles), avec l’application des gestes barrières, va pendant un temps indéterminé interdire la reprise de l’EPS d’avant la crise : sports impossibles à cause des nombreux contacts, problème de vestiaire, de multiples contacts avec le matériels…

Va-t-on prolonger cette AP basique, hygiéniste, cette fois-ci sous statut « d’EPS », faute de pouvoir enseigner d’autres contenus ? Une sorte de « gym néo-suédoise », que l’institution pourrait porter aux nues, invitant à changer de logiciel, avec le slogan « rien ne sera comme avant », tentant ainsi de ringardiser justement tout ce qui se faisait avant. Pour information, l’Allemagne, le Luxembourg et le Portugal ont exclu l’EPS de la reprise des cours…

Les militant-es de l’EPS que nous sommes ne peuvent ignorer ces risques et devront se mobiliser en conséquence. Naomi Klein[1] a parfaitement montré comment les pouvoirs savent se saisir de tous les chaos pour se renforcer et imposer des choses qu’ils ne pourraient pas imposer en temps normal. Mais rien n’est écrit, et nous avons toujours la possibilité d’empêcher que le prévisible n’advienne.

[1] La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Acte Sud. 2008

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